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L’impact des mauvaises habitudes de vie

Il n’y a qu’en Europe que la chronicité est un problème si vaste que l’OMS a développé “Gaining health”, une stratégie européenne pour la prévention, la sensibilisation et le contrôle des maladies chroniques.

Il existe également une traduction italienne de cette stratégie, « Gagner en santé », par le ministère de la Santé.

getty_images_nurse_practitioners-6295288Il est vrai que nous sommes parmi les pays qui vivent le plus longtemps, mais l’espérance de vie en bonne santé est moins bonne que dans les autres pays de la zone euro : par exemple, le nombre de fumeurs est resté pratiquement le même depuis 2014 malgré de nombreuses campagnes de prévention.

D’après les données de l’OMS relatives à la collecte 2012-2013 dans 19 pays, l’Italie figurait parmi les pays ayant la prévalence la plus élevée de surpoids et d’obésité chez les enfants âgés de 8 à 9 ans, avec la Grèce et l’Espagne.

Plus généralement, les Italiens sont trop en surpoids : un tiers de la population l’est, et un peu plus d’un sur 10 est obèse. Face au futur cadre, il est nécessaire pour le Service National de Santé d’intensifier les efforts en faveur de la prévention et d’un changement de paradigme en matière d’organisation des services de soins.

De définir de nouveaux parcours de soins capables de prendre en charge le patient sur le long terme, de prévenir et contenir le handicap, garantir la continuité des soins et l’intégration des interventions socio-sanitaires

Territoire et genre

L’Observatoire national de la santé des régions italiennes a également souligné le fait que la propagation des maladies chroniques est influencée par le sexe, le territoire et la classe sociale. C’est une démonstration supplémentaire du fait que nous pouvons intervenir sur les maladies chroniques.

2020-06-12_mobile_healthcare_pink-5240345Le premier fait qui saute aux yeux est que plus le niveau d’études est bas, plus l’incidence de la chronicité est élevée, et l’écart se creuse à mesure que le diplôme obtenu augmente. En 2017, dans la tranche d’âge 45-64 ans (celle dans laquelle survient le plus de chronicité)

Les personnes titulaires d’un diplôme de fin d’études secondaires ou sans diplôme avec au moins une pathologie chronique s’élèvent à 56 %, contre 46,1 % parmi ceux qui ont un diplôme et 41,3% parmi ceux qui ont au moins un diplôme.

La géographie a également un impact : dans les régions qui ont un revenu par habitant plus élevé, l’incidence des maladies chroniques est plus faible. A titre d’exemple, la Basilicate enregistre la plus forte prévalence de patients atteints de bronchite chronique, la Sardaigne d’ostéoporose et la Calabre de diabète.

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